Chronologie d’un conflit; l’héritage désastreux de Gary Bettman mercredi, Nov 14 2012 

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Chronologie d’un conflit : les liens entre le politique et la gestion de la LNH

En général, au Québec du moins, le milieu du hockey est loin d’avoir été animé par les gens les plus progressistes. Historiquement, les hockeyeurs et administrateurs québécois ont plutôt été discrets politiquement, sinon plutôt associés au parti Libéral, comme Serge Savard par exemple. Soucieux de ne pas s’imiscer dans la question politique toujours chargée au Québec, la plupart des acteurs du hockey professionnel sont donc demeurés plutôt réservés sur ces questions. En ce sens, la couleur politique du gouvernement en place au Québec n’a pas influé de façon significative la conduite des opérations de la LNH moderne.

Cependant, le hockey professionnel moderne, nous entendons surtout sous le règne de Bettman, n’est pas exempt d’opérer dans un environnement économique où les gouvernements sont présents. Parfois en subventionnant les édifices, par l’accomodation de la taxation, etc. Les gens de Québec se rappellent des chassés-croisés entre Marcel Aubut, l’ex maire de Québec Jean-Paul L’Allier et le gouvernement du Québec de l’époque dirigé par l’un des plus brillants économistes de son époque, Jacques Parizeau. (voir : http://www.rds.ca/hockey/chroniques/179443.html)

On se souviendra que le milieu et la fin des années 90 furent marquées par l’atteinte à tout prix du déficit zéro, une période cyclique, comme celle que nous vivons présentement d’ailleurs, où l’économie se contracte et où l’austérité l’emporte sur les dépenses folles. C’est dans ce contexte que Québec a dû se résoudre à perdre ses Nordiques et où la LNH a vécu le premier conflit de travail sous Bettman. Le gouvernement de Parizeau avait offert jusqu’à 17 millions à l’époque en échange de quoi les Nordiques auraient eu à s’engager à contrôler les coûts en salaires. Cela viendra plus tard… pas assez vite pour sauver les Nordiques malheureusement. Dans les circonstances, le PM Parizeau aurait espéré que le privé aide à sauver les Nordiques, le gouvernement ne pouvant tout faire seul en période austère.

Les Nordiques ont quitté vers le Colorado, les Jets les imiteront en quittant vers Phoenix. La LNH de Bettman serait résolument Américaine et tous les grands marchés devront être représentés, même si certains n’avaient absolument aucune tradition de hockey. La transposition d’un positionnement géographique imitant des sports « naturels » comme le baseball ou le football n’a jamais inquiété Bettman qui l’a imposé aux propriétaires en promettant une croissance inespérée.

La croissance est venue… du Canada. Les marchés américains non-traditionnels ont péréclité avec le temps, les proprios ont réagi en accordant leur confiance à Bettman pour imposer un contrôle des côuts. Une saison et demie de perdue plus tard, rien n’est réglé et le club sélect des propriétaires d’équipes de la LNH est devant la perspective de devoir annuler une autre saison.

Le gros problème c’est que la croissance des revenus de la LNH aux États-Unis est faible, quand on ne parle pas des déficits opérationnels de plus d’une douzaine d’équipes. Les équipes canadiennes profitent de l’hégémonie du hockey sur la scène sportive pour récolter 40% de tous les revenus de la LNH, le tout à 7 équipes.

Dans ce contexte, on se retrouve devant une situation inique où les clubs canadiens participent proportionnelement à une part indue des revenus de la ligue mais sont minorisés au sein du cercle des proprios. La ligne dure prônée par Bettman cet automne est le fruit d’un appui de moins d’une dizaine de propriétaires plus « radicaux » dont on doute qu’aucun ne soit Canadien. Les statuts de représentation de la LNH permettent à Bettman de présenter une position officielle de la LNH fort de l’appui de seulement 8 propriétaires pour qu’elle soit valide. Certaines équipes qui ont déjà connues de meilleurs jours, Colorado et Dallas par exemple, font partie de ce groupe, tout comme des marchés moribonds comme Long Island, Colombus et Nashville. Pire encore, la LNH devient juge et partie en tant que proprio des Coyotes…

Ce rapport de force tronqué permettra à Bettman d’imposer la ligne dure à l’ensemble des propriétaires et de négocier le couteau à la gorge des joueurs. Rien pour améliorer une relation déjà acrimonieuse entre le Commissaire et l’AJLNH.

Dans les faits, la LNH n’a jamais vraiment connu la stabilité sous le règne Bettman. D’abord car il n’a jamais réussi à gagner la confiance des joueurs; pire, avec le temps, il s’est attiré leur mépris. Si ce conflit se règle un jour, il ne faudrait pas se surprendre qu’un jour, un capitaine vainqueur de la Coupe Stanley refuse de recevoir le plus noble trophée du sport professionnel Nord-Américain des mains de celui qui l’aura traîné dans la boue.

P.S. : la LNH et l’AJLNH se sont adjoints les services de grandes firmes de Lobbyistes afin de les représenter auprès des parlementaires canadiens comme le veut la loi. Les joueurs supposément en vue de représentations sur les lois fiscales, la LNH pour protester contre la nouvelle loi sur les paris sportifs (Bill C-290). Ne soyons pas dupes, la négociation en cours se rendra jusqu’aux parlementaires canadiens.

Voir : http://www.ipolitics.ca/2012/11/14/with-canadas-game-on-ice-the-nhl-warms-to-the-hill/

Doit-on revenir à l’époque où les matamores faisaient la loi dans la LNH ? mercredi, Juil 4 2012 

 

Dans la communauté toujours plus grande des blogueurs qui couvrent le hockey, nous sommes de ceux qui apprécient particulièrement la plume de Tom Urtz Jr qui sévit sur Bleacher Report http://bleacherreport.com/articles/1245280-is-hockey-in-danger-of-losing-its-heart-and-soul-by-policing-hard-hits . Articles fouillés, positions bien arrêtées mais jamais empreintes de radicalisme, bref, un blogueur à suivre.

Nous aimerions revenir sur son texte d’hier dans lequel Urtz Jr en appelait à la nécessité que les joueurs puissent revenir à l’époque où ils se poliçaient eux-mêmes; un retour à la loi de la rétribution en quelque sorte. Il écrit :

« Dirty hits will unfortunately always remain a part of the game because some players will never learn, but if enforcers had free reign to step into a fight after their teammate got laid out in a dirty fashion, more players would think twice about taking cheap shots and the league would be allowed to loosen their stranglehold on policing hard hits »

Ouf! Voilà l’argumentaire classique de ceux qui espèrent toujours en revenir à l’époque glorieuse des Semenko, des Probert, des Domi. Cette époque où, sur le bout du banc, un matamore veillait au grain, toujours prêt à venir à la défense de ses coéquipiers, à coup de poings et de commotions cérébrales. A-t-on déjà oublié les histoires déconcertantes des Derek Boogaard de ce monde, ces guerriers qui ont abandonné leur santé mentale sur la patinoire pour faire de la « place » à leurs coéquipiers? https://hockeypurelaine.wordpress.com/tag/derek-boogard/

Malheureusement, la LNH envoie elle-même des signaux contradictoires en réduisant la suspension imposée à un joueur comme Raffi Torres pour son coup assomoir et dangereux à l’endroit de Marian Hossa, joueur étoile des Hawks de Chicago. Un cas typique que la LNH veut éradiquer. Un joueur d’énergie dont le poste dans la ligue tient au fait qu’il doive joueur à la limite de l’acceptable, qui doit « terminer ses mises en échec », mais qui trop souvent, récidiviste qu’il est, n’a su s’arrêter à temps. La suspension était sévère, 25 matchs, le quart à être servi en séries éliminatoires, mais c’est précisément ce qu’il faut pour que le message passe auprès de ce type de joueurs.

 

On pose la question : s’il avait fallu que Torres affronte un John Scott de ce monde et se fasse servir une sévère correction, cela aurait-il été une meilleure façon de décourager le type d’assaut dont il fut l’instigateur? Nous sommes convaincus que de priver un joueur comme Torres d’un quart de son salaire, mais par le fait même fragiliser sa position même dans l’échiquier de son équipe (son absence forçant peut-même son équipe à le remplacer), voilà la SEULE et MEILLEURE façon de s’assurer que les coups vicieux disparaissent de la LNH.

La loi des matamores est dépassée et archaïque; ceux qui l’appuient aideraient grandement leur sport favori en s’en rendant compte le plus rapidement possible. Ce faisant, on évitera des destins tragiques comme ceux de Derek Boogaard.

Le défi de Marc Bergevin : la représentation des Québécois chez la Sainte-Flanelle… dimanche, Juin 3 2012 

Alors que de nombreux commentateurs ont les yeux rivés sur le radar du prochain entraîneur des Canadiens, nous lancerons un pavé dans la marre d’un autre sujet controversé issu notamment de de l’ère Gainey-Gauthier : la diminution constante de la représentativité des joueurs québécois avec le Canadiens de Montréal.

Nous nous baserons entre autre sur l’étude statistique (pas l’interprétation) de Bob Sirois dans son bouquin Le Québec mis en échec, paru aux Éditions de l’Homme en 2009. Nous avons compilé les statistiques pour les trois saison que ne couvre pas le livre de Sirois à partir des bases de statistiques de la LNH.

Les années glorieuses

Nous glisserons quelques mots de ce que nous appelerons les « Glorieuses » années du Canadiens, les années 70. Pendant cette décennie, le tricolore gagnera 6 fois la Coupe Stanley, le plus souvent avec des clubs largement représentés par des Québécois. Selon les statistiques compilées par Sirois, pendant cette décennie, le CH utilisera en tout 264 joueurs différents et parmi ceux-ci, 122 joueurs originaires du Québec. On parle ici de 46 % de joueurs québécois pendant cette période.

Ce qui est le plus surprennat, c’est que nombre de ces joueurs occupent l’avant-poste de l’équipe. Les joueurs québécois marginaux sont l’exception. On se souviendra moins des Denis Dejordy (7 matchs en 71-72), Raynald Comeau (4 matchs en 71-72) ou Germain Gagnon (4 matchs en 71-72). Autrement dit, on ne gonfle pas la moyenne par l’utilisation marginale de joueurs originaires du Québec.

Les Années 80

On peut dire que la décennie suivante a aussi fait une place considérable aux joueurs québécois chez le tricolore. La moyenne générale de la représentativité a baissé quelque peu mais cela s’explique, entre autre par un plus grand bassin de joueurs. Dans les années 70, le CH utilisait en moyenne 26 joueurs par saison, ce chiffre grimpera à plus de 31 dans les années 80. Ainsi sur 320 joueurs utilisés pendant cette décennie, 109 étaient d’origine du Québec; soit une moyenne de 34 %. Généralement, cette décennie fortement marquée par la rivalité Canadiens-Nordiques voit le tricolore aligner en moyenne 10 Québécois par saison. Fallait bien compétitionner avec la Fleur de Lys sur le chandail des Bleus…

On voit aussi apparaître plus de joueurs marginaux du Québec dans les rangs du Canadiens : les Jocelyn Gauvreau, Normand Baron, Serge Boisvert et Gilles Thibaudeau de ce monde… D’autres sont partis trop rapidement comme Jean Hamel, qui a joué 79 matchs en 83-84 mais dont la prometteuse carrière a pris fin abruptement un certain vendredi Saint sous le poing vicieux de Louis Sleigher…

Les Années 90, la décennie des plombiers

Toujours dans la dynamique de la rivalité avec Québec pendant la première partie de la décennie, le Canadien continue de faire appel à nombre de Québécois, mais on remarque de façon sidérante que le nombre de Québécois qui ont porté l’uniforme des Canadiens pendant les années 90 est gonflé par nombre de plombiers aux carrières éphémères, pour ne pas dire éclair dans la LNH. C’est aussi une décennie difficile sur le plan hockey. Les portes de ce vestiaire autrefois réservé à peu d’appelés deviendront de véritables portes de granges! Pas moins de 370 joueurs différents porteront le chandail des Canadiens et parmi ceux-ci 145 Québécois. Une moyenne respectable de 39 %.

Le hic, cette liste est gonflée par le passage de beaucoup de faire-valoir. Les Patrick Lebeau, Frédérick Chabot, Jean-Claude Bergeron, Jesse Bélanger, Éric Charron, Christian Proulx, Yves Racine, Yves Sarault, François Groleau, Sébastien Bordeleau, Patrick Labrecque, Éric Houde, Dave Morissette, Alain Nasreddine, J-F Jomphe, Sylvain Blouin, Jonathan Delisle et Christian Laflamme sont autant de joueurs qui n’ont fait que passer…

Dans les faits, on peut dire que c’est le début de l’ère des plombiers, de la représentation marginale des Québécois dans l’alignement des Canadiens. Parfois le CH laisse passer des joueurs qu’il aurait dû voir et qui donc finiront avec d’autres équipes de la LNH. La dynamique d’une ligue à 30 clubs offre plus de chances à certains joueurs que le CH aurait fait évoluer sur ses 3e et 4e trio avant.

La Grande Noirceur des années Gainey-Gauthier

En général, les règnes de Serge Savard, Réjean Houle et André Savard, qui couvent les saisons 1983 à 2003, ont comme constante de maintenair un seuil de représentativité d’en moyenne 12 Québécois par saison avec le tricolore. Nous l’avons vu, il s’agit parfois de joueurs marginaux, mais à talent égal, pour boucher un trou, on fait appel, le plus souvent, à un Québécois.

Cela sera vrai jusqu’à la nomination de Bob Gainey en 2003. Il y a vraiment une coupure marquée dès l’entrée en scène de l’ancien capitaine du Canadien. Les 4 premières saison de cette décennie ont vu successivement 19, 19, 12, 12 joueurs Québécois dans l’alignement. Il y a le lock-out de 2004-2005 et vient ensuite l’ère Gainey : 10, 5, 6, 9, 6. La philosophie change dratsiquement chez le Canadien. Finie la discrimination positive envers un joueur québécois.

Malgré que cette décennie compte une saison de moins dû au Lock-out, le CH utilisera pas moins de 316 joueurs différents parmi lesquels 98 Québécois pour une moyenne de 31 %. Si on ne compte que l’ère Gainey pendant cette décennie, c’est 21,9 % de joueurs Québécois (36 sur 164).

On continue aussi devoir nombre de plombiers pendant les premières années de la décennie mais pas pendant l’ère Gainey hormis la saison 2005-2006 (Jonathan Ferland, J-F Côté). Les Québécois qui s’alignent avec le Canadien jouent des matchs. Ceuxqui en joueront le moins pendant une saison seront Georges Laraque en 2008-09 et David Desharnais et Mathieu Carle en 2009-2010 (chacun moins de 33 matchs par saison).

La décennie 2010, l’hécatombe

Marc Bergevin aura du pain sur la planche comme on dit. Vidé de toute représentation intéressante de joueurs Québécois, les deux premières saisons de la décennie en cours ont vue des représentation famélique de Québécois chez le CH. Sur 64 joueurs différents, 9 Québécois, soit 7,1 %. La saison dernière est particulièrement pathétique, le Canadien qui termine dernier de sa conférence, au cours d’une saison marquée par la tourmente causée par l’arrogance du DG Pierre Gauthier qui se maoque des amateurs Québécois du club lors de la nomination de Randy Cunneyworth, un coach unilingue anglophone. Geoff Molson doit calmer le jeu, alors que tous savent que les jours de Gauthier sont comptés (et ceux du coach aussi).

Ce sera certes un défi pour Marc Bergevin de redonner aux Québécois la fierté de pouvoir appuyer un club qui leur ressemble un peu plus. Nous parions que la perspective toujours existante de voir un club revenir à l’autre bout de la 20 saura faire renaître la fibre Québécois chez le tricolore. En terminant, une petite statistique intéressante, pendant les années où Canadiens et Nordiques ont tous deux évolué dans la LNH, le tricolore a aligné 58 joueurs Québécois différents. Les Nordiques… pas moins de 74 !

Et ce sont tous les hockeyeurs du Québec qui en ont profité, en plus des amateurs qui ont été choyé de connaître cette intense rivalité.

Huit clubs, dont Montréal, dans la course pour le prochain « Monster » Suédois… vendredi, Mai 11 2012 

 

Le journal sportif suédois Sport Bladet traite du gardien Niklas Svedberg, 22 ans, de la ligue élite suédoise qui porte les couleurs de Brynas dans ce circuit. À l’instar de Jonas Gustavsson, dit le Monstre, aujourd’hui avec les Maple Leafs de Toronto, ce jeune gardien a fait tourner bien des têtes par son jeu, ses capacités athlétiques et ses habiletés techniques et ses statistiques dans un circuit de premier plan en Europe.

Statistiquement, le Sport Bladet fait remarquer que Svedberg a mieux réussi que Gustavsson et que son jeu est plus solide que son compatriote au même stade de leur carrière. D’ailleurs son brio en séries là bas n’est pas passé inaperçu (13 matchs joués, 1.70 de moy et .947 % age efficacité!), près d’une douzaine de clubs de la LNH ont envoyé des dépisteurs pour scruter son jeu. Libre de tout contrat pour l’an prochain, on le dit prêt pour la LNH dès cet été. Selon les différentes sources, entre 4 et 8 clubs sont mentionnés commeétant dans la course, dont les Canadiens de Montréal.

 

 

Même si c’est encore un peu tôt pour porter un jugement définitif sur l’expérience « Le Monstre » Gustavsson, l’adaptation entre le jeu européen et les plus petites patinoires nord-américaines et la circulation dense devant le filet n’ont pas été des éléments aisément maîtrisés par Gustavsson. Svedberg est un peu plus petit (6’2, 6’3 selon les sources) mais aussi un peu plus costaud, un peu à la Carey Price finalement!

Un gardien à surveiller!

Le Sport Bladet ici : http://www.aftonbladet.se/sportbladet/hockey/sverige/elitserien/brynas/article14811592.ab

Statistiques européennes de Niklas Svedberg ici : http://www.eliteprospects.com/player.php?player=5511

Selon vous, quelle est LA raison principale de l’échec du CH cette saison? dimanche, Mar 25 2012 

La perte de Markov, au 7e rang de ce top 10 des raisons pour cette misérable saison selon The Hockey Writers...

Il nous impossible de passer sous silence ce top 10 des raisons pour lesquelles le Canadien de Montréal a échoué cette saison, le tout écrit par K. Ross Read du site The Hockey Writers, une lecture tout simplement fascinante!

Un tel classement est toujours subjectif mais pour notre part, LA raison #1, celle qui fait la première place de ce top 10, est indiscutable. Et non, Pierre Gauthier n’est pas #1 de ce top 10, il est # 2 en fait! Ce qui surprend toujours quand on lit sur le Canadien en dehors de la colonie journalistique et des commentateurs locaux, c’est l’unanimité qui se dégage par rapport au pauvre travail qui a été fait par Pierre Gauthier, que cet homme soit encore en poste est simplement aberrant.

Voici quelques points saillants:

#10 Scott Gomez :  Let’s just get it out of the way, shall we? The Montreal Canadiens are paying Scott Gomez nearly the same number of dollars the Pittsburgh Penguins are paying Sidney Crosby. It’s a terrible contract. Everyone in the hockey world knows that, but the fact remains that Montreal knew exactly what the situation was heading into the season. There should have been plenty of time to react appropriately, so pointing the proverbial finger at Gomez does little good, other than providing fans with a scapegoat for the team’s struggles.

À chaque fois que l’on se fait rappeler que Gomez c’est Gomez au salaire d’un Malkin, d’un Crosby… Ça fait mal!

#8 Le système de Jacques Martin : intéressant ici, certains commentateurs pensent le contraire à Montréal, allant même jusqu’à affirmer que ce coach aurait mené ses troupes en séries…

« Looking at the Montreal Canadiens forwards coming out of training camp, one would have assumed the plan was to be a high-flying, offensively driven hockey team. With a full stable of small, but speedy players up front, the Habs were essentially built for a run-and-gun offense, with Carey Price acting as an insurance policy at the back end. Instead, Martin tried (and failed) to implement a tight, defensive mentality. Apparently, no one told Jacques that you aren’t supposed to tow a trailer with a Porsche. The “system” eventually cost Martin his job, but not before it cost the Canadiens the first half of their season. »

#6 La fusillade : What Montreal Gazette columnist Red Fisher refers to as simply “the gimmick” has been anything but cute or entertaining for the Canadiens. Despite the plethora of injuries, the team has found themselves in position to steal the extra point on 14 occasions so far this season. Only 5 times have they been able to do so. Carey Price has been less than sensational in breakaway competitions, but has been solid enough on most nights to give his team a fighting chance. The real issue is with the Habs’ shooters, who have converted on just 13 of 51 opportunities, ranking them 22nd in the league.

#3 L’avantage numérique : bien entendu, la perte de Markov (aussi sur la liste au # 7) est liée ici : Nowhere was Andrei Markov’s presence more sorely missed than with the man advantage. For a team which found itself atop the league’s PP rankings for the past several seasons, 2012 was a complete about-face. Currently sitting in 29th at just 14.7%, teams are simply not afraid to push the Canadiens around. They are a small group, easily intimidated, and have almost zero threat of retribution on the score sheet in the event of a penalty call.

Pour connaître le # 1 … : http://thehockeywriters.com/top-10-reasons-for-the-canadiens-terrible-season/

Canadiens vs Devils comme fenêtre du hockey aux USA? mercredi, Fév 29 2012 

Un match Canadiens-Devils, rien pour vendre le hockey à nos voisins Américains!

Le dimanche 19 février dernier, les Américains tenaient sur trois différents réseaux leur « Hockey Day in America », une grande célébration du hockey et de sa tradition chez nos voisins du sud. L’épicentre de cette célébration était le Minnesota, un État fou de hockey.

Le site spécialisé dans les médias et notre sport national, « Puck the Media », fait paraître aujourd’hui l’ensemble des statistiques de visionnement des matchs qui ont été présentés dans le cadre de cet événement.

Si les matchs de l’après-midi ont réussi à attirer 1,9 millions de téléspectateurs, le match de fin de journée, Canadiens contre Devils, a été un flop total. Steve Lepore fait remarquer que traditionnellement, les Devils ne sont pas un club qui attire beaucoup à la télé américaine, mais ce qui surprend encore plus, c’est l’absence totale d’intérêt des amateurs Américains pour la Sainte Flanelle. En pointe, ce match n’a attiré que 203 000 téléspectateurs, cela même si aucun marché n’avait subi les bloquages de diffusion habituels.

On remarquera également que l’horaire de télédiffusion du mois de février a été, sur l’ensemble du mois, très décevant. Rien pour réjouir Gary Bettman qui tente présentement de ficeler les dernières mailles d’un nouveau pacte de diffusion des matchs de la LNH avec ESPN.

L’article ici : http://puckthemedia.wordpress.com/2012/02/29/devilshabs-cant-carry-hockey-day-momentum-and-other-recent-nhl-ratings-numbers/?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter

Montréal encore mentionné dans le derby Rick Nash! samedi, Fév 18 2012 

Que vois apparaître dans mon feed Twitter (et on voud invite à vous y abonner! @hockeypurelaine), un autre article du Bleacher report concernant Rick Nash, cette fois du contributeur Pat Kondzella (LA Kings). Il rapporte (Pierre Lebrun et Damian Cox, entre autres, l’ont mentionné aussi) que Rick Nash a fourni une courte liste des cinq équipes auxquelles il préfère être échangé. Cette liste comporte les équipes suivantes :  Los Angeles Kings, New York Rangers, Toronto Maple Leafs, San Jose Sharks et les Canadiens.

Selon CapGeek, Rick Nash possède une NMC (clause non-mouvement) jusqu’en 2014-15, ce qui signifie qu’il est en mesure de décider de son destin. Il est âgé de 27 ans et son contrat coûte 7.8 M sur la masse salariale jusqu’en 2017-18. CapGeek ici : http://capgeek.com/players/display.php?id=586

Pour les Kings, l’ajout de punch à l’attaque est vital, ils sont derniers dans la LNH avec une moyenne de 2,07 buts par match. Kondzella compare les deux joueurs étoiles des Blue Jackets (Nash et Carter) et en arrive à la conclusion que compte tenu que Colombus commandera entre 3 et 5 joueurs/prospects pour Nash, et en tenant compte que Carter a eu beaucoup de succès avec Mike Richards à Philadelphie, autant viser Carter qui coûtera beaucoup moins cher…

Et que pourrait bien donner Montréal? Si on accepte le contrat de Mason, l’entente pourrait être plus facile dit-on…

L’article de Kondzella ici : http://bleacherreport.com/articles/1070566-rick-nash-trade-rumors-why-jeff-carter-fits-better-for-the-los-angeles-kings

Rick Nash ou Jeff Carter?