Pour être dans le ton de ce qui monopolise la couverture médiatique au Québec, pourquoi ne pas partager cet article du Vancouver Sun qui revient sur les émeutes de Vancouver l’an dernier lors de la finale de la Coupe Stanley!

La police de Vancouver avait été critiquée l’an dernier pour son intervention que certains ont jugé trop molle lors des événements qui ont suivi l’élimination des Canucks et toute la casse qui s’en est suivie. Mais l’intervention de la police ne s’est évidemment pas arrêtée avec le retour au calme dans le centre-ville de Vancouver, et c’est ce que Kim Nursall explique dans son article. L’enquête qui a suivie les émeutes de Vancouver a monopolisé tant d’effectifs policiers que le service de police s’en est trouvé hypothéqué dans sa faculté d’intervenir au quotidien.

« The Vancouver police investigation into last year’s Stanley Cup riot has  soaked up so many resources it has led to an almost 10-per-cent increase in  police response times through-out the city.

According to data comparing the first quarter of 2012 to the same quarter  last year, response times in the Down-town Eastside and vicinity increased by  more than 13 per cent. »

Irwin Cohen de l’école de criminologie de l’université Simon Fraser nuance cependant les impacts de ces enquêtes massives. Selon lui, ce sont les délits d’importance secondaire, comme un appel pour vandalisme par exemple, qui ont surtout souffert des délais d’intervention. Pour ce qui est des appels de crimes contre la personne, des appels prioritaires ceux-là, qui comptent pour 3 % des appels totaux, il n’y a pas eu de délais déraisonnables.

Il est noter que la police de Vancouver a reçu plus de 50 000 différents signalements en lien avec les émeutes de Vancouver l’an dernier, une somme d’information colossale à colliger et traiter.

On lira l’article de Kim Nursall au: http://www.vancouversun.com/news/Stanley+riot+investigation+saps+police+resources/6663724/story.html#ixzz1vh98KHyr