Les Kings de Los Angeles, des pionniers… des médias sociaux! mercredi, Mai 30 2012 

Les fans des Canadiens de Montréal sont peu habitués des extravagances de leur équipe. Des avant-gardistes la Sainte-Flanelle? Vraiment pas. C’est même plutôt l’inverse; dans la conduite des affaires de l’équipe, c’est le conservatisme qui prime. On n’aime pas trop les joueurs qui font des vagues à Montréal, ni les excentriques ou les originaux. Tomas Plekaneck tout propre avec son col roulé… Oui! P.K. Subban et son bling bling Boum Boum… beaucoup moins…

La présence du Canadiens sur les médias sociaux est aussi très discrète. Pourtant, la popularité du club est indéniable sur Twitter (@CanadiensMTL), plus de 286 000 abonnés! (pour comparer, les Leafs de Toronto comptent 174 000 abonnés). Mais on y partage de l’information corpo sur le club. Aujourd’hui, les détails du contrat de Nathan Beaulieu, des vidéos des 5 meilleurs moments de la saison de Desharnais.

Peut-on imaginer les gestionnaires du compte Twitter du Canadien en train de narguer les fans d’une autre ville? Ou même faire de l’esprit avec les mal aimés d’un marché américain… Pas vraiment.

Le populaire site internet Mashable se penche sur les gestionnaires du compte Twitter (et de la présence sur les médias sociaux) des Kings de Los Angeles (@LA Kings), Pat Donahue et Dewayne Hankins. Leur style abrasif, iconoclaste et franchement rigolo ont fait grandir l’intérêt autour des Kings sur l’univers Twitter notamment.

Par exemple, pour narguer les fans de New Jersey, ils ont publié un tweet hilarant qui se moque de la réputation de ville « terne » que traîne Newark, là où joue les Devils :

« Aside from fist pumping, what else is there do in NJ? »

Mais le tweet qui fut le plus remarqué, au Canada du moins, fut celui où les Kings se moquaient de la mauvaise réputation des Canucks après les avoir éliminé :

« To everyone outside of BC you’re welcome! »

Un compte à suivre assurément!

L’article de Mashable ici : http://mashable.com/2012/05/30/kings-social-media/

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Une finale qui s’amorce sur fond de conflit de travail à venir… Et si les Devils devaient quitter New Jersey… mercredi, Mai 30 2012 

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Le très sérieux Bloomberg, publication économique et sociale, porte son attention ce matin sur la finale qui s’amorce ce soir dans la LNH, non pas pour faire des prédictions sur l’issue de la série, mais bien pour informer son lectorat de ce qui pourrait attendre la LNH une fois que la finale sera terminée et que la Coupe Stanley aura été remise au capitaine de l’équipe victorieuse.

Le journaliste Eben Novy-Williams amorce son article par une mise en garde :

« A Stanley Cup championship won’t necessarily keep the New Jersey Devils or the Los Angeles Kings from losing money, and the winner may have to wait a while to defend its title. »

L’étude des projections financières des deux équipes finalistes est assez glauque. En dépit de quatre rondes des séries, et des revenus ainsi générés, les Devils et les Kings sont loin d’être des équipes très rentables. Qui plus est, ces deux équipes sont mieux d’engranger ces revenus car un conflit entre les joueurs et les proprios se dessine selon le Bloomberg.

Les problèmes financiers des Devils étaient d’ailleurs bien connus. La LNH a dû éponger une dette de 80 millions en septembre dernier en plus de consentir un prêt de 10 millions aux proprios des Devils afin que ceux-ci veillent aux opérations financières courantes. La situation a atteint une telle ampleur pour Jeff Vanderbeek, l’homme à la tête du holding qui détient les Devils, que certains analystes financiers spécialistes de la vente et de l’achat de franchises sportives, comme Rob Tilliss de Inner Circle Sports, pensent que les récents succès des Devils pourraient représenter le moment idéal pour que les créanciers du club, dont la banque Lehman Brothers, forcent la main de Vanderbeek pour qu’il soit obliger de se départir du club pendant que sa valeur est au plus haut et qu’il rembourse ses dettes.

On entend déjà les amateurs de Québec porter leur attention sur les Devils du New-Jersey comme prochaine équipe financièrement moribonde afin de les attirer vers le vétuste Colisée…

Mais le cas des Devils n’est pas unique; selon le réputé magazine Forbes, 18 des 30 équipes de la LNH ont perdu de l’argent la saison dernière. Même les Kings sont réputés avoir perdu 2 millions de dollars cette saison et celà même si le club joue la plupart de ses matchs à raison d’un poucentage d’occupation d’au delà de 90%. Cette situation intenable du point de vue des propriétaires de la ligue est d’ailleurs à la base des récriminations qu’ils amèneront à la table des négociations en septembre prochain.

Du point de vue des joueurs cependant, on conteste la crédibilité des chiffres et de la méthode comptable de certains propriétaires qui disent perdre de l’argent. Nous avons déjà traité ici du nouveau directeur de l’Association des joueurs de la LNH, Donald Fehr et de ses succès en négociations avec le Baseball majeur. On peut déjà lire et entendre son message clé, celui qu’il répétera aux 700 joueurs de son association : « Vous avez droit d’être traité avec respect et équité! »

En sous-texte, Donald Fehr note toujours que les revenus de la ligue croissent et que la part des joueurs doit refléter cet état de fait. Des positions diamétralement opposées entre joueurs et propriétaires qui n’augurent rien de bon.

L’article du Bloomberg ici : http://www.bloomberg.com/news/2012-05-30/nhl-labor-standoff-looms-as-devils-face-kings-for-stanley-cup.html

Ce ne sera pas Bob Hartley!!! lundi, Mai 28 2012 

La source est crédible! Mais elle s’est trompée!

http://tracking.si.com/2012/05/29/montreal-canadiens-head-coach-bob-hartley/

PS : Il est à noter que nous sommes habitués à quelques lecteurs du vieux continent… Mail il y a depuis quelques minutes présence d’un nombre inhabituel de lecteurs suisses…!

Martin Brodeur a joué gros hier soir… une revanche et une place dans l’Histoire! samedi, Mai 26 2012 

Quelle place pour Brodeur dans l’Histoire ?

Martin Brodeur disputera la finale de la Coupe Stanley avec les Devils… Un exploit en quelque sorte puisque l’équipe de Peter Deboer a déjoué tous les pronostics et s’amène en finale sans être trop hypothéquée. Les Kings demeurent favoris mais il ne faudrait pas compter les Devils pour battus.

À titre personnel, Martin Brodeur pourrait remporter une 4e Coupe Stanley ce qui ne passe pas inaperçu. Si la question se posait déjà avant, elle est d’autant plus pertinente maintenant : un 4e sacre sécuriserait-il la place de Brodeur en tant que meilleur cerbère de l’Histoire de la LNH ???

Le blogue Bleacher Report ( http://bleacherreport.com/articles/1195304-nhl-playoffs-2012-martin-brodeurs-4th-title-would-cement-him-as-all-time-best )  posait déjà la question avant le match 6 contre les Rangers et force est d’admettre que de matchs en matchs, l’ancien du Laser de St-Hyacinthe (oh que ça fait longtemps!!) trace sa voie dans l’Histoire et se façonne une place, toujours plus envieuse, au Temple de la Renommée…

L’analyse statistique des comparatifs

 Une façon de mesurer l’impact d’un joueur à sa position est de le comparer à ses pairs en fonction de grilles d’analyse statistiques qiui tiennent compte du plus de facteurs possibles. Il n’y a pas de méthode parfaite mais c’est tout de même un bon indicateur de performance. Martin Brodeur a joué à l’époque du Dead Puck Era, les années drabes de l’uber-trappe de Jacques Lemaire et de l’accrochage permissif. On ne peut ignorer que cette époque a permis à certains gardiens de revendiquer des statistiques enviables si on les compare à l’époque de Gretzky par exemple.

On propose à nos lecteurs le modèle de Hockey-Refrence : http://www.hockey-reference.com/players/b/brodema01.html

« The similarity scores were derived using a method similar (no pun intended) to the one used by Doug Drinen over at Pro-Football-Reference.com.

It is important to note that this method does not attempt to find players who were similar in style of play. Rather, it attempts to find players whose careers were similar in terms of quality and shape. By shape, I mean things like: How many years did he play? How good were his best years compared to his worst years? Did he have a few great years and then several mediocre years, or did he have many good-but-not-great years?

Another important item to note is that players are only compared to other players who played a comparable position. In other words, forwards are compared to forwards; defensemen are compared to defensemen; and goaltenders are compared to goaltenders. This is not always perfect, but it works well enough in most cases.

Players with at least three years played and a career value greater than zero (see #2 below) will have two similarity tables on their player pages. The first displays the most similar players through a given year (i.e., through year n). Only the first n years of a player’s career are used when computing these scores. The second displays the most similar players based on entire careers. In this case, all years are used for all players. »

À vous de juger!!!

 

Players with careers of similar quality and shape (thru 2011-12)
Thru 19 Years Adjusted Point Shares (Best to Worst)
Player 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19
Martin Brodeur 17.3 15.5 14.9 13.2 12.8 12.5 12.4 12.1 11.4 11.3 11.1 9.8 9.8 8.9 7.9 6.3 5.9 5.2 0.4
Patrick Roy 93.0 14.4 13.5 13.5 13.3 12.8 12.8 11.9 11.7 11.4 11.3 10.9 10.8 9.7 9.3 8.7 8.3 7.7 6.3 0.0
Curtis Joseph 88.5 16.2 16.1 14.0 14.0 13.4 12.1 11.6 11.0 10.7 10.3 7.2 7.0 5.7 5.1 4.3 4.1 2.6 1.1 0.6
Tony Esposito 87.4 18.2 15.2 14.7 14.0 14.0 13.2 13.2 13.0 12.6 11.2 10.8 10.1 7.4 6.3 2.7 2.3
Glenn Hall 83.9 14.8 14.6 14.5 14.0 13.8 13.6 13.5 12.6 11.0 10.8 9.4 9.1 8.4 6.6 6.1 2.7 1.5 0.7
Terry Sawchuk 83.9 17.0 17.0 15.6 14.8 14.2 10.9 10.4 10.3 9.6 9.3 9.2 7.0 6.6 5.9 5.3 4.2 4.2 3.9 1.5
Jacques Plante 83.6 15.6 15.6 15.0 14.2 13.9 13.2 11.4 10.8 10.6 9.2 7.4 7.2 7.1 6.6 6.4 4.5 3.6 0.9
John Ross Roach 82.6 9.9 9.7 8.9 7.2 6.4 6.3 6.3 3.7 3.6 3.3 3.1 2.1 2.1 1.6
Ed Belfour 82.0 14.0 13.9 13.0 12.1 12.0 10.3 9.5 9.3 9.1 8.9 7.8 7.5 7.2 6.9 6.6 6.0 3.2
Rogie Vachon 81.3 14.4 14.0 13.5 12.3 11.6 10.3 9.9 9.4 9.1 8.7 7.1 6.7 6.2 5.9 4.0 1.6
Dominik Hasek 77.7 18.6 17.2 16.8 14.8 13.9 13.1 11.6 10.3 10.3 9.1 7.2 4.5 4.4 2.4 1.8 0.7

Durs lendemains pour les Coyotes de Phoenix… Élimination douloureuse sur fond d’incertitude! jeudi, Mai 24 2012 

Les derniers jours ont vu plusieurs articles commenter l’élimination des Coyotes de Phoenix. Plus que la simple fin de saison d’une autre équipe éliminée – il n’en reste plus que trois équipes après tout! – l’éternelle question de la relocalisation des Coyotes demeure un sujet d’intérêt dans la planète LNH.

L’élimination elle-même

Mêm si l’élimination des Coyotes s’est faite rapidement, en cinq petits matchs, les joueurs n’ont, eux, jamais perdu le goût de se battre dans cette série. Même après que tout fut terminé. On a fait état dans les quotidiens des commentaires acrimonieux entre les deux équipes lors de la traditionnelle poignée de main qui clôt chaque série. Le problème avec cette tradition c’est lorsque la poignée de main suit une élimination qui se fait lors d’un jeu controversé… Pas facile de se calmer les esprits si rapidement. À l’évidence, certains joueurs des Coyotes en avaient gros sur le coeur!

À ce propos : http://www.torontosun.com/2012/05/24/coyotes-chirp-kings-during-handshake

Shane Doan a dit sa façon de penser au capitaine des Kings Dustin Brown concernant la mise en échec douteuse de ce dernier sur Michael Rozival des Yotes, et Antoine Vermette a fait de même avec Dustin Penner pour un jeu lors du 2e match… Bref, on peut penser que les joueurs des Coyotes ne seront pas des fans des Kings pour la finale…

Revenons également sur les propos explosifs de Keith Yandle, l’excellent défenseur de Phoenix, qui en a surpris plus d’un en questionnant littéralement la crédibilité, l’intégrité de la LNH et de son arbitrage notamment. En gros, il reproche à la LNH d’avoir eu un parti-pris pour les Kings, subtilement, par le biais d’un arbitrage qui favorisait Los Angeles lors de moments cruciaux dans les matchs : « c’est facile pour la LNH de s’en prendre à nous, de nous mettre sur la voie d’évitement, nous n’avons pas de propriétaire pour nous défendre alors, qui s’en soucie! » (propos traduits de l’entrevue d’après match).

La perspective des joueurs concernant la situation de l’équipe de Phoenix est très différente de celle des amateurs ou même des journalistes spécialisés de la LNH. Le joueur dans le vestiaire des Coyotes fait partie du même syndicat et considère qu’il a les mêmes droits que son adversaire des Kings, ou de toute autre équipe. Dans les faits, quand il foule la patinoire il s’expose au mêmes risques inhérents au métier qu’il pratique. En public, les joueurs demeurent diplomates et répètent les messages véhiculés par la LNH. En privé cependant, les joueurs suivent la situation de très près car le propriétaire a un ascendant capital sur la bonne marche de l’équipe, donc sur leurs conditions de travail. Parlez-en à Martin St-Louis, Vincent Lecavalier et les autres qui ont connu les déboires de Owen Koules et Len Barry!

On a fait état (lire Philippe Cantin dans La Presse, excellent article sur le sujet aujourd’hui) des derniers développements concernant la situation des Coyotes de l’angle du conseil de ville de Glendale et des tractations de l’Institut Goldwater dans la presse du Québec aujourd’hui. Ce qui étonne, c’est que l’on étire la sauce du côté de la LNH, on adapte le calendrier de la ligue en fonction des réunions du conseil… Fascinant! Ne doutons pas un instant que les joueurs espèrent assurément demeurer às Glendale pour le climat et la joie d’y vivre, mais à tout prendre, si on demandait à ces joueurs ce qu’ils préfèrent entre une « patente à gosse » de la LNH pour trouver un proprio broche à foin qui ferait de leur équipe un fiasco de gestion ou un proprio comme PkP qui n’hésiterait à mettre sa fortune au service des succès de l’équipe…

Les séries de la LNH et de la NBA… Qui s’en soucie aux États-Unis ??? mercredi, Mai 23 2012 

 

Un très court article mais Oh combien intéressant de Frank Deford de la NPR (National Public Radio, l’équivalent un peu boiteux de la radio de Radio-Canada aux États-Unis). Le journaliste se demande Who care’s??? à propos des séries de la NBA et de la LNH aux États-Unis.

Nous savons très bien que la LNH peine à capter l’attention du mainstream sports beat chez nos voisins du Sud et selon Frank Deford cela est dû surtout à l’hégémonie qu’exerce le réseau ESPN sur la couverture sportive aux États-Unis. En bref, si ESPN ne couvre pas votre sport, automatiquement celui-ci devient secondaire, inintéressant pour la couverture sportive de masse. Le journaliste use de la métaphore de l’arbre qui tombe dans la forêt mais que personne n’entend pour illustrer l’indifférence des mainstream média pour les séries de la LNH en général.

Deford dresse un paralèlle entre la différence qu’a la NBA à générer elle aussi un buzz digne de ce nom aux États-Unis pour ses propres séries éliminatoires. Le journaliste explique qu’il y a une dychotomie non négligeable entre les grandes stars de la ligue, les Lebron, les Kobe, dont le statut est si important qu’on les caractérise par leur seul prénom. Mais dans les faits, l’organisation phare en ce moment dans la NBA n’est pas axée sur LE joueur étoile de cette trempe. Les Spurs de San Antonio sont mené par Tim Duncan et non juste « TIM ». Et selon Deford, c’est un peu le problème du hockey en général, un sport qui génère l’intérêt d’un « TIM ». Les passionnés adorent, les profanes regardent vaguement puis détournent l’attention.

Attention cependant note Deford! La finale appréhendée entre les Rangers et les Kings, les deux marchés sportifs les plus importants des États-Unis pourrait faire regretter à ESPN de ne pas revendiquer la paternité de ce sport sur son réseau. Une finale entre New-York et Los Angeles dans un sport axé sur la robustesse, la vitesse, l’intensité et le talent est assuré de capter l’attention d’une plus large part des médias de masse. « Restez à l’écoute » conclue Frank Deford!

Notons que les commentaires qui acompagnent l’article sont très critique d’ESPN qui ne diffuse pas les matchs de la LNH et beaucoup espèrent que le réseau sportif accueillera le hockey dès l’an prochain.

L’article de Deford ici :  http://trap.it/#!traps/id/7f27ba20-55ad-4377-825e-631616f8f6dd/jump/67rzQBDkI002q6JFNoDu

 

Conséquences importantes des interventions policières à Vancouver lors de la finale de la Coupe Stanley… mercredi, Mai 23 2012 

 

Pour être dans le ton de ce qui monopolise la couverture médiatique au Québec, pourquoi ne pas partager cet article du Vancouver Sun qui revient sur les émeutes de Vancouver l’an dernier lors de la finale de la Coupe Stanley!

La police de Vancouver avait été critiquée l’an dernier pour son intervention que certains ont jugé trop molle lors des événements qui ont suivi l’élimination des Canucks et toute la casse qui s’en est suivie. Mais l’intervention de la police ne s’est évidemment pas arrêtée avec le retour au calme dans le centre-ville de Vancouver, et c’est ce que Kim Nursall explique dans son article. L’enquête qui a suivie les émeutes de Vancouver a monopolisé tant d’effectifs policiers que le service de police s’en est trouvé hypothéqué dans sa faculté d’intervenir au quotidien.

« The Vancouver police investigation into last year’s Stanley Cup riot has  soaked up so many resources it has led to an almost 10-per-cent increase in  police response times through-out the city.

According to data comparing the first quarter of 2012 to the same quarter  last year, response times in the Down-town Eastside and vicinity increased by  more than 13 per cent. »

Irwin Cohen de l’école de criminologie de l’université Simon Fraser nuance cependant les impacts de ces enquêtes massives. Selon lui, ce sont les délits d’importance secondaire, comme un appel pour vandalisme par exemple, qui ont surtout souffert des délais d’intervention. Pour ce qui est des appels de crimes contre la personne, des appels prioritaires ceux-là, qui comptent pour 3 % des appels totaux, il n’y a pas eu de délais déraisonnables.

Il est noter que la police de Vancouver a reçu plus de 50 000 différents signalements en lien avec les émeutes de Vancouver l’an dernier, une somme d’information colossale à colliger et traiter.

On lira l’article de Kim Nursall au: http://www.vancouversun.com/news/Stanley+riot+investigation+saps+police+resources/6663724/story.html#ixzz1vh98KHyr

Le Canada chute dans le classement de la IIHF… où se situerait une Équipe Québec ? mardi, Mai 22 2012 

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Suite à la complétion des Championnats mondiaux masculins des différentes sections (oui le Canada évolue toujours dans le groupe « mondial » mais il existe 3 autres sous-divisions qui tentent d’accéder au groupe mondial), l’International Ice Hockey Federation -IIHF vient de publier le classement mondial des meilleures nations de hockey au monde.

Longtemps le Canada a trôné en première place fort de précieux points cumulés dans les tournois internationaux sanctionnés par la IIHF comme les Jeux Olympiques et les Championnats mondiaux. Depuis le tournant des années 2000, d’autres nations ferventes de hockey sur glace ont mis en place des programmes de développement de leur élite et certaines ont rattrapé le Canada ce qui en sorte que le hockey international n’est plus l’affaire de deux ou trois nations. Ajoutons à cela le fait que le Canada est désavantagé par le calendrier du Championnat du monde masculin qui se tient pendant les séries et prive Hockey Canada de certains bons éléments, comme d’autres pays d’ailleurs. On doit admettre que les joueurs de premier plan des nations européennes sont plus enclin à participer à ce championnat après la longue saison de la LNH.

Le classement IIHF 2012

Le classement des nations est compilé en fonction d’un pourcentage que l’on accorde aux grands tournoi de hockey internationaux en fonction de la performance de chaque pays à ceux-ci. Le pourcentage des points gagnés diminue à chaque année ce qui fait que la performance du Canada aux Jeux Olympiques de 2010 vaut maintenant 50% de ses points initiaux. Voici le classement IIHF mis à jour :

Rank Team World Championship
division (as of 2011)
WC 2012
(100%)
WC 2011
(75%)
WC 2010
(50%)
OLY 2010
(50%)
WC 2009
(25%)
Total Change
+/−
1 Russia 1 !Championship 1200 1100 1160 1040 1200 3425
2 Finland 1 !Championship 1100 1200 1040 1120 1060 3345
3 Czech Republic 1 !Championship 1120 1120 1200 1020 1040 3330 +2
4 Sweden 1 !Championship 1040 1160 1120 1060 1120 3280 –1
5 Canada 1 !Championship 1060 1060 1020 1200 1160 3255 –1
6 Slovakia 1 !Championship 1160 0940 0900 1100 0940 3100 +4
7 United States 1 !Championship 1020 1000 0880 1160 1100 3065 –1
8 Norway 1 !Championship 1000 1040 0960 0940 0920 2960 +1
9 Switzerland 1 !Championship 0920 0960 1060 1000 0960 2910 –2
10 Germany 1 !Championship 0900 1020 1100 0920 0840 2885 –2
11 Latvia 1 !Championship 0940 !940 0880 !880 0920 !920 0900 !900 1020 2765 4 !+1
12 Denmark 1 !Championship 0880 !880 0920 !920 1000 0840 !840 0880 !880 2710 4 !+1
13 Belarus 1 !Championship 0860 !860 0860 !860 0940 !940 0960 !960 1000 2705 1 !–2
14 France 1 !Championship 0960 !960 0900 !900 0860 !860 0740 !740 0900 !900 2660 3 !–
15 Austria 1 !Championship 0780 !780 0840 !840 0800 !800 0880 !880 0860 !860 2465 3 !–
16 Italy 2 !Division IA 0840 !840 0780 !780 0840 !840 0800 !800 0780 !780 2440 4 !+1
17 Kazakhstan 2 !Division IA 0820 !820 0800 !800 0820 !820 0820 !820 0800 !800 2440 2 !–1
18 Slovenia 1 !Championship 0800 !800 0820 !820 0780 !780 0760 !760 0760 !760 2375 3 !–
19 Hungary 2 !Division IA 0760 !760 0760 !760 0740 !740 0720 !720 0820 !820 2265 4 !+1
20 Ukraine 3 !Division IB 0700 !700 0720 !720 0760 !760 0860 !860 0740 !740 2235 2 !–1
21 Great Britain 2 !Division IA 0720 !720 0740 !740 0680 !680 0640 !640 0700 !700 2110 3 !–
22 Japan 2 !Division IA 0740 !740 0580 !580 0720 !720 0780 !780 0720 !720 2105 3 !–
23 Poland 3 !Division IB 0660 !660 0680 !680 0700 !700 0660 !660 0680 !680 2020 3 !–
24 Netherlands 3 !Division IB 0640 !640 0660 !660 0660 !660 0600 !600 0640 !640 1925 4 !+1
25 Lithuania 3 !Division IB 0600 !600 0640 !640 0620 !620 0700 !700 0660 !660 1905 2 !–1
26 Estonia 3 !Division IB 0560 !560 0600 !600 0560 !560 0680 !680 0520 !520 1760 3 !–
27 Romania 3 !Division IB 0620 !620 0560 !560 0520 !520 0560 !560 0580 !580 1725 4 !+1
28 South Korea 2 !Division IA 0680 !680 0700 !700 0640 !640 0 !– 0560 !560 1665 6 !+3
29 Spain 4 !Division IIA 0540 !540 0620 !620 0540 !540 0540 !540 0480 !480 1665 3 !–
30 Croatia 4 !Division IIA 0520 !520 0520 !520 0580 !580 0620 !620 0620 !620 1665 0 !–3
31 Serbia 4 !Division IIA 0480 !480 0480 !480 0600 !600 0580 !580 0540 !540 1565 2 !–1
32 Australia 4 !Division IIA 0580 !580 0540 !540 0500 !500 0 !– 0600 !600 1385 5 !+2
33 Bulgaria 5 !Division IIB 0400 !400 0380 !380 0440 !440 0520 !520 0420 !420 1270 2 !–1
34 Mexico 5 !Division IIB 0380 !380 0400 !400 0400 !400 0500 !500 0400 !400 1230 2 !–1
35 Iceland 4 !Division IIA 0500 !500 0460 !460 0460 !460 0 !– 0440 !440 1185 4 !+1
36 Belgium 4 !Division IIA 0440 !440 0440 !440 0480 !480 0 !– 0500 !500 1135 2 !–1
37 New Zealand 5 !Division IIB 0460 !460 0500 !500 0420 !420 0 !– 0320 !320 1125 4 !+1
38 China 5 !Division IIB 0420 !420 0420 !420 0380 !380 0 !– 0460 !460 1040 4 !+1
39 Turkey 5 !Division IIB 0320 !320 0280 !280 0340 !340 0480 !480 0300 !300 1015 1 !–2
40 Israel 5 !Division IIB 0360 !360 0320 !320 0360 !360 0 !– 0380 !380 0875 !875 3 !–
41 South Africa 6 !Division III 0340 !340 0300 !300 0260 !260 0 !– 0340 !340 0780 !780 4 !+1
42 Ireland 6 !Division III 0260 !260 0340 !340 0320 !320 0 !– 0240 !240 0735 !735 2 !–1
43 Luxembourg 6 !Division III 0280 !280 0260 !260 0240 !240 0 !– 0280 !280 0665 !665 3 !–
44 Greece 6 !Division III 0240 !240 0240 !240 0280 !280 0 !– 0260 !260 0625 !625 3 !–
45 North Korea 6 !Division III 0300 !300 0 !– 0300 !300 0 !– 0360 !360 0540 !540 3 !–
46 Mongolia 6 !Division III 0220 !220 0 !– 0200 !200 0 !– 0220 !220 0375 !375 3 !–
47 United Arab Emirates 7 !– 0 !– 0 !– 0220 !220 0 !– 0 !– 0110 !110 3 !–
48 Bosnia and Herzegovina 7 !– 0 !– 0 !– 0 !– 0 !– 0 !– 0 !– 3 !–
49 Armenia 7 !– 0 !– 0 !– 0 !– 0 !– 0 !– 0 !– 3 !–

 

 

Le Canada est maintenant 5e nation de hockey au monde. Est-ce sa véritable place? À la lumière de ses résultats internationnaux cela ne fait aucun doute. C’est la responsabilité de chaque nation de présenter la meilleure équipe possible aux tournois sanctionnés de la IIHF. Cette saison, Sidney Crosby a passé son tour mais Alex Ovechkin, lui, a décidé d’y aller même s’il avait dispité une ronde de plus que le Canadien et qu’il était hypothéqué par une plus longue saison. Tant que le Canada n’accordera d’importance qu’à la seule participation olympique, il sera désavantagé dans ce classement mondial.

Quelle place pour le Québec

Nous avons déjà mentionné sur ce blogue lors des derniers championnats mondiaux junior que le Québec était sous représenté dans le cadre des structures de Hockey Canada et nous continuons de le penser. Pour le bien de l’élite du hockey Québécois, la meilleure avenue serait que le Québec se représente lui-même sur la scène mondiale comme état fédéré; un peu comme l’Écosse et l’Irlande du Nord le font au soccer et au rugby.

Quand on regarde les classements actuels à la lumière des joueurs d’élite du hockey Québécois, on peut facilement présumer que le Québec bataillerait avec les dix meilleures nations de hockey au monde. Tout est question de qui accepterait de représenter le Québec. Mais en théorie, le Québec pourrait présenter une équipe solide à Sochi par exemple. Nous en avions discuté ici : https://hockeypurelaine.wordpress.com/tag/equipe-quebec/

Nous avions présenté l’équipe Québec théorique suivante :

ÉQUIPE QUÉBEC 2014

Attaquants :

Patrice Bergeron, David Perron, Martin St-Louis, Pierre-Marc Bouchard, Vincent Lecavalier, Jason Pominville (de Repentigny, Qc, double citoyenneté américaine et canadienne), Alex Tanguay, David Desharnais, PA Parenteau, Derick Brassard, Alexandre Burrows, Guillaume Latendresse, Mike Ribeiro, Simon Gagné, Antoine Vermette, Pascal Dupuis

Aussi à considérer : Matthew Lombardi, Daniel Brière, Sean Couturier (double citoyenneté américaine et canadienne), Mathieu Perreault, Jordan Caron

Défenseurs :

Kristopher Letang, Stéphane Robidas, François Beauchemin, Marc-Édouard Vlasic, Marc-André Bergeron (oui, absolument!!!), Marc-André Gragnani (qui montre son réel potentiel depuis l’échange qui l’a fait passer à Vancouver sous les ordres de Alain Vigneault), Jason Demers

Aussi à considérer : Francis Bouillon, David Savard (Columbus), Marco Scandella

Gardiens :

Marc-André Fleury, Roberto Luongo, Jonathan Bernier

Aussi à considérer : Martin Brodeur, Corey Crawford, José Théodore, Jean-Sébastien Giguère

Entraîneurs

Chef : Alain Vigneault, assistants : Guy Boucher, Michel Therrien, François Allaire, Jacques Laperrière

DG : Julien Brisebois

Une telle équipe se classerait… 5 ou 6 e!!!

 

 

Un lock-out est-il inévitable cet été dans la LNH ? mardi, Mai 22 2012 

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Comme dans tout enégociation d’ententes de travail ou de contrats qui lient différents partis, il y a des dates à respecter qui sont très significatives. La semaine dernière, la LNH et le bureau des Gouverneurs (le conseil des trente propriétaires d’équipe et le commissaire Bettman) ont respecté la date limite de 120 jours de délais de carence afin de signifier OFFICIELLEMENT à l’association des joueurs que l’entente contractuelle de travail qui a cours présentement ne serait PAS reconduite automatiquement pour une année, ce qui aurait été le cas si le délais avait passé.

C’est très significatif car dans les faits, c’est le premier pas afin que le conseil des Gouverneurs et la LNH puisse mettre les joueurs en lock-out le 15 septembre prochain.

Cela ne veut pas dire que la LNH décrètera un lock-out à la première occasion, une chose est certaine cependant, l’entente de travail qui existe en ce moment et jusqu’au 15 septembre est, elle, condamnée à être renégociée.

Des pertes assurées pour les joueurs

Stu Hackel et Jeff Klein dans un article du Montreal Gazette paru hier font remarquer avec justesse que les joueurs de la LNH auront beaucoup de difficulté à parapher une entente aussi généreuse pour eux que ne l’est l’entente actuelle. Concrètement, l’entente actuelle signée en 2004 laissait aux joueurs de la LNH 57% des revenus ce qui, à l’époque où elle avait été signée, représentait l’équivalent des revenus que la NBA (57,6%) et la NFL (59,6%) veraient à leur association de joueurs.

Les négociations dans ces deux circuits ont été difficiles pour les joueurs qui ont dû accepter de larges diminutions de leurs parts en pourcentage des revenus générés par leurs circuit respectif :

NBA 57,6 % →→→→→→ 50 % en 2011

NFL 59,6 % →→→→→→ 49 % en 2011

On peut déjà anticiper une rude bataille entre les joueurs et les propriétaires compte tenu que du côté des joueurs, la ligne directrice semble être que les concessions faites de 24% des salaires et de l’instauration d’un plafond salarial faites en 2004 sont déjà au delà de ce que tout autre circuit professionnel majeur a réussi à obtenir de ses joueurs. D’ailleurs, Steve Fehr (le frère du directeur général de l’association des joueurs Donald Fehr) qui agit à titre de conseiller spécial aux joueurs a admis au journal Sports Business daly la semaine dernière que les joueurs n’étaient pas enclin à concéder davantage.

Entre 2004 et 2012, les revenus générés par la LNH sont passés de 2.1 à 3.2 milliards et chaque point de pourcentage que les joueurs consentiront à verser aux propriétaires vaut entre 30 et 40 millions de dollars! C’est une question de gros, gros sous. Pour illustrer plus concrètement cet enjeu, admettons qu’on coupe la poire en deux et que les joueurs accepteraient de diminuer leur part de revenu à 53,5 %. En fonction des revenus actuels, cela voudrait dire que la LNH récupérerait dès la première année d’une nouvelle entente l’ensemble de toutes les dépenses encourues par la tutelle des Coyotes de Phoenix depuis 2009! Pour les autrs proprios, cela équivaudrait à se voir remettre l’ensemble de la péréquation qu,ils ont versé à la LNH pour garder le marché de Phoenix en vie.

Mais avant de parler de lock-out, on doit espérer que la voie de la raison sera celle qui prévalera lors de ces négociations. Les gains que la LNH a fait dans certains marchés non-traditionnels de hockey sont très fragiles. Au cours des séries actuelles, la LNH a élargi son Fanbase à Phoenix et à Nashville notamment par des cotes d’écoute locales très encourageantes. Assurément, l’absence de hockey ne serait-ce que pour une courte période de temps et le retour à une couverture de presse négative axée sur la division entre les proprios et les joueurs suffiraient à anéantir de longues années de travail afin de fidéliser cette clientèle fragile et inestimable au plan Bettman du hockey dans le sud des États-Unis.

Pour les joueurs également, la présence des ces équipes au sein de villes dynamiques du sud du continent représentent des avenues intéressantes. N’allez pas croire un instant que l’on rechigne à aller installer sa famille à Tampa Bay, à Phoenix ou à Nashville plutôt qu’à Winnipeg, à Québec ou à Seattle…

Un lock-out est-il inévitable? Nous croyons que non, à condition que la négociation ne dégénère pas, comme en 2004, en un combat de coq entre quelques joueurs dont l’inimnitié envers Gary Bettman est notoire et une ligue qui se rebiffe à défendre son commissaire…

L’article du Montreal Gazette ici : http://www.montrealgazette.com/business/lockout+looms+after+final/6655409/story.html

La robustesse est-elle un gage de succès en séries? lundi, Mai 21 2012 

Une série Rangers contre Devils, un classique des séries…

 

Intéressante perspective du blogue The Puck Stops Here par rapport à la robustesse dans les séries actuelles de la LNH. On se souviendra de la violence épidémique qui a caractérisé la première ronde des séries bien que les choses se soient calmées un peu, notamment suite à la sentence drastique de 25 matchs de suspension imposée à Raffi Torres des Coyotes de Phoenix.

L’an dernier, les Bruins de Boston avaient connu l’ultime succès en privilégiant un style de jeu fortement axé sur la robustesse et l’intimidation. Ce fut encore plus évident dans la série finale entre les Bruins et les Canucks de Vancouver. La tendance veut souvent que d’autres équipes copient le style du champion de la Coupe Stanley. Qu’en est-il jusqu’ici?

Moins de pénalité, plus de buts…

Jusqu’à maintenant il y a eu moins de pénalité appelées en moyenne que lors des séries de l’an dernier mais le pourcentage d’efficacité général est en hausse. Concrètement, on peut admettre que les jeux de puissance peuvent devenir un enjeu capital dans un match. À 5 contre 5, des clubs comme Phoenix et les Rangers placent souvent de façon systématique 2 ou 3 joueurs dans la ligne de tir en zone défensive afin de bloquer une part imposante de lancers. Cette stratégie défensive a comme conséquence de rendre les avantages numériques très précieuses pour l’équipe adverse.

The Puck Stops Here note sur son blogue que les 7 clubs les plus pénalisés (Pittsburgh, St Louis, Philadelphia, San Jose, Vancouver, Ottawa et Chicago) ont tous été éliminés. Exit donc la corrélation entre robustesse et succès en séries.

« The semi-finals have not been the same goon hockey we saw in the first round.  Those teams that played serious hockey and not goon hockey are surviving.  The idea that being the tougher team and intimidating your opponent wins hockey games is false »

On se demande cependant si le hockey uber-défensif qui se pratique présentement par les 4 clubs qui sont encore dans la course est vraiment la voie à suivre. On peut sérieusement mettre en doute la valeur « entertainment » d’un hockey qui place les tirs bloqués comme statistique vitale des matchs remportés. Vivement le retour de la créativité et du Run and Gun hockey pour mettre un peu plus de piquant dans les matchs…

Baisse marquée des visionnements

Puck the Media rapporte d’ailleurs ce matin que les statistiques de visionnement des matchs de la semi-finale de ce w-e aux États-Unis sont très décevenats : -13 % pour la finale de l’Est et – 19% pour la finale de l’Ouest. On peut penser qu’une série qui oppose deux clubs apparemment inégaux comme Phoenix et Los Angeles a quelque chose à voir là dedans mais on ne peut non plus ignorer que certains de ces matchs ont été assez ternes.

Le blogue The Puck Stops Here sur Kukla’s Korner : http://www.kuklaskorner.com/index.php/psh/comments/toughness_in_the_playoffs/

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