Et si les boules dans le boulier étaient les mêmes pour tous les clubs qui ratent les séries...

Personne n’est dupe et l’histoire a montré depuis l’instauration de la forme actuelle du reprêchage que le fameux tirage, avec le boulier, n’est pas fait pour changer drastiquement l’ordre de sélection des équipes qui finissent en queue de peloton. C’est ce que Damian Cox dénonce dans son entrée d’aujourd’hui sur son blogue The Spin. « C’est de la frime » argue-t-il. Car qu’est-ce qui empêche un club de « tanker » la fin de saison pour terminer dernier dans le système actuel? Les chances sont trop bonnes pour que le club de dernière place y reste, sinon, il demeurera dans le « top 5 » de tout façon.

La proposition de Damian Cox a de quoi surprendre mais elle nous apparaît très intéressante. Si vous voulez vraiment que les clubs jouent jusqu’à la fin sans se soucier de bas du classement, donner du pep au boulier! Que tous les clubs exclus des séries aient la même chance au premier choix!

« The right way to do this lottery is to make it a straight draw of the 14 non-playoff teams, and let the cards fall where they may. Yes, that would mean Calgary, at 17th overall, could get the first pick if it was drawn that way. What’s wrong with that? It really would make teams inclined to compete to the bitter end, and really, this business about competitive balance being ensured by the draft really isn’t borne out by reality, is it? Or the Islanders wouldn’t have a top pick every year. Or the Oilers. Or the Blue Jackets. »

Bon. C’est un peu radical mais comme le mentionne Damian Cox, ce serait peut-être la meilleure façon de s’éviter que des clubs de la LNH se laissent croupir ad nauseam dans les bas fonds du classement afin d’empiler les premiers choix. De toute façon, certaines de ces organisations repêchent en haut du peloton depuis des lustres et continuent de croupir au fond du classement. Un jour, les proprios de ces clubs doivent faire le nécessaire pour que leur équipe cessent de vivoter et aspirent aux grands honneurs. De cette façon on mettrait la balle dans le camps des gestionnaires et des bâtisseurs du hockey. Et que le meilleur l’emporte.

Le Post @Damospin ici : http://thestar.blogs.com/thespin/