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Il est intéressant de lire comment on traite de la possibilité du retour du hockey dans certains médias américains. Il arrive parfois que l’argumentaire simpliste laisse paraître le peu d’attention aux subtilités d’un dossier comme celui de la relocalisation d’une équipe de hockey en sol américain qui doit plier bagage devant l’inertie du marché qu’elle occupe.

C’est le cas des Coyotes de Phoenix, comme ce fut le cas des Trashers d’Atlanta.

Le blogue Sports-Kings se penche ce matin sur la relocalisation des Coyotes de Phoenix, et évoque même la situation problématique des Islanders de New-York comme possibles sources de changements dans l’état actuel de la LNH.

Alors, quelle ville devrait être retenue en premier parmi Kansas City, Seattle ou Québec ? Sports-Kings dresse une (trop) courte liste des pours et des contres de chaque ville. Nous nous arrêterons isi à leur interprétation des pours et contres de la ville de Québec :

Pour : En gros, le meilleur atout de Québec selon eux, c’est le retentissant succès de la relocalisation des Jets Winnipeg, ce qui montre qu’un petit marché canadien dynamique peut soutenir une équipe de la LNH tout autant qu’un marché plus populeux états-unien où le hockey est relégué en arrière-plan de la scène sportive. Aussi, on note que ce petit marché a su, dans le passé, assembler des équipes compétitives.

Contre : « Failure is failure », voilà leur argument massue. Si les gens de Québec ont failli à la tâche de retenir les Nordiques en 1995, pourquoi seraient-ils devenus un meilleur marché de la LNH aujourd’hui? Aucun mot sur la force du dollar canadien aujourd’hui et la mise en place d’une structure salariale différente dans la LNH… On note aussi que la ville de Québec dans son cercle métropolitain peut compter sur au plus 770 000 personnes. Encore, on ignore que la force d’attraction des Nordiques est « nationale », c’est-à-dire à la grandeur du Québec et certainement tout l’est de la province…

Leur verdict est ici : http://sports-kings.com/?p=11451