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S’il n’en tenait qu’à Roberto Luongo, la zone d’exclusion du gardien que l’on appelle en anglais le « trapezoid », disparaitrait de la règlementation.

« I don’t know why there would be a rule like that in place, » said Luongo. « It makes it look a little weird out there and where you can and can’t play the puck. Either way, I’m OK with it and it would be fun for goalies to play it anywhere — it would make the game more exciting »

Son directeur-général est d’accord avec lui. Pour Mike Gillis, le « trapezoid » est inutile et il n’a aucun effet sensible sur le jeu. Ce qui est plus important selon le DG des Canucks de Vancouver, c’est de s’assurer de protéger adéquatement les gardiens quand ils sont devant le fillet, à l’intérieur même de leur zone de protection.

Le journaliste du Province de Vancouver illustre la situation des gardiens des Canucks en les comparant à des pinatas que l’on peut tapocher à qui mieux mieux!

« the ongoing issue of goaltenders being treated like pinatas shouldn’t be relegated to other-business status. Especially with the playoffs nearing, when teams will do anything to get goalies off their games, triggering uneasiness and goals. It has resulted in collisions and confusion and has increased the risk of injury »

À Vancouver, on s’inquiète de la trop grande réticence (et la plus grande lattitude qu’on accorde aux joueurs) qu’ont les arbitres à appeler les pénalités d’obstruction contre le gardien pendant les séries éliminatoires. Mike Gillis a souvent rappelé depuis la confrontation Vancouver-Boston à quel point Roberto Luongo s’est fait brasser dans son filet lors de la finale l’an dernier…

L’article du Province ici : http://www.theprovince.com/sports/have+chance+give+goalies+some+protection/6285533/story.html