À 6,35 millions par année, Wade Redden se tape les autobus de la Ligue Américaine...

Combien d’amateurs de la LNH ont été déçus, rivés, penauds, à leur téléviseurs, à leurs téléphones intelligents, ou dans internet lors de la dernière journée de date limite des transactions, que l’on annonce, à grands renforts de pubs et de « spécialistes », « insiders » de toute sorte, comme LÀ journée de la saison pour améliorer son club en vue des séries ou se déclarer vendeur et amorcer la préparation de la prochaine saison.

Depuis longtemps, Brian Burke tente de gagner à sa cause un changement de la convention collective qui pourrait permettre à un DG qui désire échanger un joueur, d’absorber une partie de son salaire, ce qui permettrait plus d’échanges. Présentement, le contrat du joueur le suit jusqu’à la dernière cenne ce qui empêche nombre d’échanges de se concrétiser.

Kevin Paul Dupont, du Boston Globe, fait par du changement d’opinion du DG des Bruins Peter Chiarelli sur la question.

« I’m a convert,’’ said Chiarelli, noting that Maple Leafs GM Brian Burke has long advocated that the league relax its “no share’’ salary policy. “I understand the league’s position that it’s inherently inflationary when you’re allowing one club to deal a player and still share some of that salary. And I’ve agreed with the policy all along, but . . . »

Le « mais » de Chiarelli c’est justement ce qui lui gagne des appuis, notamment quand Brian Burke n’hésite pas à nommer les choses comme elles le sont, certains contrats sont abérants et un DG devrait pouvoir réparer sa gaffe en acceptant de payer une partie d’un salaire manifestement trop élevé!

 » I think allowing teams to retain salary in deals, with reasonable limits, will facilitate trades and help players who might be overpaid (our fault, not theirs) still play in the league,’’ Burke wrote in an e-mail Friday.

On utilise le contrat de Wade Redden comme exemple de gaffe monumentale qui, à plus de 6 millions par année, devient absolument intouchable. Mais si les Rangers avaient pu retenir une partie du salaire, ce joueur aurait pu avoir une autre chance ailleurs dans la LNH… Quand on y ajoute le contrat de Scott Gomez, ouf que l’on peut questionner la clairvoyance de la direction des Rangers…

À lire ici en plus de multiples autres considérations sur la LNH : http://www.boston.com/sports/hockey/bruins/articles/2012/03/11/nhl_gms_reconsider_rules_on_sharing_player_salaries_in_trades/?page=3

«